À cinq ans, Marie d’Anjou a dit à sa mère qu’elle préférait les histoires dans sa tête au lieu de celles qu’elle lui lisait pour la border. Ses univers inventés sont marqués de la rusticité nordique d’Amérique d’où elle vient. Ses mondes, des alternatives sociétales nourries par sa passion en ethnologie et en sociolinguistique. Tissées entre introspection, grand mouvement, féminisme et intimité, ses oeuvres en cours frôlent la littérature imaginaire. Elle travaille présentement sur un long projet pour lequel elle a reçu une subvention en 2022 du Conseil des arts du Canada. Marie d’Anjou a aussi un travail alimentaire, un enfant, une myopie, mais n’en parlons pas trop ici.
Subvention du Conseil des arts du Canada en recherches et création pour mon projet littéraire «Dissidents», portant sur les luttes nonviolentes.
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.

...à venir, mars 2026...
Revue Brins d’éternité, hiver 2026, vol. 67, chronique « Mon utopie » Commander
Revue Brins d’éternité, automne 2025, vol. 66 « À l’heure de votre mort » Commander
Revue L’Alinéa, automne 2025, « Lénore au pont » Lire
Demain sera beau, Le Livre de Poche, mars 2025, recueil caritatif, « Le Futé » Commander (France) | Commander (Canada)
Fanzine Bigornette, janvier-juin 2024, n° 52 « Une chanson pour Asha » Lire, page 12
Revue Saturne, mai 2019, vol. 01 « Mortphose » Lire
Revue Cœur de plumes, printemps/été 2019, n° 1 « Ils crieront tous les vents » Lire
Revue Cavale, hiver 2019, n° 9 « Électroluminescence » Lire
Contemporary Verse 2, automne 2006, Vol. 29, n° 2 « elle, vertige » ; « froissez les détails » ; « nous ne voyons » Lire
XYZ, La revue de la nouvelle, été 2001, n° 66 « Ne rien bouger » Lire